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mercredi 22 avril 2009

Fragilité

(cliquez sur l'image pour l'agrandir)
Oui, vous le savez déjà que notre planète est fragile, qu'Elle a besoin de nos soins, de notre attention. Mais j'avais juste envie lui dire que j'essayais de faire des petites choses pour Elle, que ce n'était peut-être pas grand chose, que ce n'était peut-être pas suffisant, mais j'essaie de progresser touts les jours. J'avais juste envie de lui dire que j'essayais d'écouter et de comprendre ce qu'Elle avait à me dire. Et aussi j'avais envie de lui dire MERCI Petite Planète de me porter et me supporter, je veux encore m'améliorer pour Toi.

mercredi 24 septembre 2008

Monsieur Araignée

Monsieur Araignée, tranquillement,
Rumine des pensées amères
Il se dit : "Fort heureusement,
Je suis un mâle célibataire"
Qu'il aurait été un mari aimant,
Mais cela lui aurait attiré des misères
Qu'il aurait aimé avoir des enfants,
Mais il n'aurait jamais été père
Car sa femme, avant l'accouchement,
L'aurait dévoré, sourde à ses prières
Et ses petits n'auraient su que Maman,
De Papa, était la meurtrière
Oui pense t-il, sereinement,
J"ai su resté célibataire
Et ainsi je profiterai pleinement
De ma vie au fond de la clairière.
Petit poème dédié à tous les Monsieur Araignée dévorés par leurs Veuves Noires.

lundi 22 septembre 2008

Le feu du Pompier

J'aime bien demander à un Pompier s'il a du feu ...

mardi 26 août 2008

Paradoxe

J'ai toujours trouvé paradoxal d'entendre dire d'un mort qu'il aimait la vie.

jeudi 14 août 2008

Une petite fleur

Une petite fleur
Piquée dans ses cheveux
Capte la lueur
Du fond de ses yeux

 Une petite fleur
Pousse dans ses cheveux
Donnez-lui la chaleur
De deux amoureux

 Protégeons la fleur
Et la fille aux cheveux Du vide, de la peur
Et des esprits malheureux

jeudi 22 mai 2008

La quête du sens

Qu'importe finalement, que nous soyons riches ou vieux, jeunes ou pauvres, nous sommes tous mortels. Bien souvent nous nous refusons à voir cette évidence : tout à une fin, même notre pitoyable vie. Nous agissons comme des éternels, et au soir de notre vie, nous réalisons que nous n'avons rien accompli. Nous regardons derrière nous, tout le chemin que nous avons parcouru et le vide nous submerge. C'est à ce moment là que nous réalisons toute la vacuité de nos existences. Nous avançons sans but précis, sur un chemin jalonné d'obstacles que nous évitons plus ou moins bien. Nous pensons nous arranger de tout, la vie, la mort et le reste. Mais nous ne conduisons rien, nous ne sommes absolument pas maître de nos vies. Nous vivons sous le poids de contraintes permanentes, nous nous levons le matin, à contre coeur, allant à un travail que nous excécrons, et face à tout cela, nous devons faire bonne figure, sourire et nous réjouir de notre bonheur. Oserons-nous reconnaitre que, finalement, non, nous ne sommes pas heureux, oserons-nous avouer que nous ne sommes rien de plus qu'une poussière de l'univers, oserons-nous, enfin, nous regarder dans un miroir pour nous féliciter de notre vie. Oserons-nous ? A quand remonte notre vrai, pur et intense moment de bonheur ? Ce moment suspendu dans le temps, où nous pouvons dire : "c'est à cet instant là que j'ai vécu le moment le plus intense et fort de ma vie". Et sont-ils si nombreux ces moments-là ? Je m'en connais qu'un seul, un unique, mais il est gravé dans ma mémoire profondément. A SUIVRE...

mardi 13 mai 2008

Le chat [1]


Mon chat, dis à quoi tu penses ?

Je pense que c'est une belle nuit
Que je me sens bien, couché ici
Je pense que la fraîcheur du soir
Me comble et me remplit d'espoir
Et que finalement être un chat
Ce n'est pas si désagréable que cela

Je pense que je suis bien dehors
Dans le calme, quand le monde dort
Je pense que les voisins dans les escaliers
Font un bruit qui trouble mes pensées
Et que finalement être un chat
Ce n'est pas si désagréable que cela

Je pense que le vent doux sur moi
Est frais et reposant sans être froid
Je pense que je vais me coucher
Dans la plénitude serein et enchanté
Et que finalement j'aime tout cela
Je suis et je demeure un chat

mercredi 2 avril 2008

L'arbre de vie

Garder l'espoir pour y croire
Rester debout même sous les coups
Avoir une ligne de conduite, sans ligne de fuite
Rester sereine quoi qu'il advienne
Se protéger des tourments, contrôler ses sentiments
Rester solide, faire le vide
Savoir comprendre, savoir attendre
Serrer les poings, ronger son frein
ET L'ARBRE DE VIE DONNERA SES FRUITS

mercredi 26 mars 2008

Naïveté infantile

Un petit peu de place pour la naïveté. Etant moi-même atteinte du syndrôme de Peter Pan, je refuse de grandir dans un monde qui bien souvent se prend trop au sérieux. N'ayant toujours pas répondu à la question existentielle "Pourquoi je vis?", je garde, le plus possible, une naïveté infantile. Ne pouvant connaitre le but précis de ma vie, je choisis de prendre la vie avec légèreté. A priori, je ne vivrai qu'une seule fois, je cherche donc à profiter au mieux de ce temps qui m'est impartie, c'est-à-dire en gardant un esprit ouvert et curieux, en cherchant la découverte plutôt que l'enfermement et en profitant au maximum de la liberté et de la chance que j'ai.
La première fois où l'on a conscience de grandir, on vieillit. Et c'est bien triste.